Le régimes flexitarien et la santé, une question posée dernièrement par les consommateurs ainsi les producteurs, notamment ceux du secteur des viandes, le flexitarisme est un mode de vie alimentaire, il ne reflète pas un régime au sens du terme. Demain, serons-nous tous flexitariens ?
Ainsi, il est légitime de s’interroger sur cette pratique alimentaire. Est-elle amenée à s’étendre et à s’imposer dans notre quotidien à tous ? Quel message véhicule-t-elle ?
Le flexitarisme : un phénomène en progression
La tendance flexitarienne
Ce phénomène dernièrement prend de l’ampleur sur les réseaux sociaux, avec des citations en hausse de 210 % par comparé à l’année dernière. En effet, le flexitarisme est généralement lié à deux autres mots-clés : la viande et la santé.
Aujourd’hui, 1/3 de famille déclarent d’ailleurs limiter leur consommation de protéines animales, ce chiffre était que de 1/4 en 2015. Concernant l’évolution de l’identification comme flexitarien ou flexitarienne, on remarque un rajeunissement, avec de plus en plus d’individus de moins de 35 ans.
Ce dernier point est clé, car nous avons tendance à conserver notre comportement de consommation en vieillissant. On peut donc supposer que cette tendance est amenée à perdurer, puisque aujourd’hui elle touche des jeunes. D’ailleurs, le niveau d’achat de viande chez les individus de moins de 35 ans est beaucoup moins élevé que celui constaté chez les plus âgés, souligne Julia Burtin, Strategic Insight Manager chez Kantar Worldpanel.
Statistiques des flexitariennes
En moyenne, on trouve au moins 1 individu sur 34 % des foyers est « flexitarien ». Ce pourcentage s’élève à 38 % chez les personnes âgées de 65 ans et plus ; à 37 % chez les personnes qui ont suivi des études supérieures ; à 50 % chez les individus qui se revendiquent comme biocitoyens, faisant attention à l’impact de leur consommation sur une échelle planétaire (consommation majoritairement bio, en vrac, via les circuits courts…) ; et, enfin, à 46 % chez les personnes peuvent être classées dans la catégorie « self-control », c’est-à-dire qui s’inscrivent dans une dynamique de maîtrise de leur alimentation au sens large (moins de gras, moins de sucre, moins d’additifs…).
Autant de raisons différentes qui expliquent qu’un foyer choisisse de diminuer sa consommation de protéines d’origines animales, selon MeatLab charal.


























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